La liberté de se marier et la liberté de divorcer

Toute personne physique est libre de contracter mariage avec une autre personne. Aucune objection n'empêcherait ces mêmes personnes de mettre fin à cette relation. Le droit de divorcer est l'un des principes qui a subi des évolutions en profondeur depuis le temps de Napoléon. De nombreux changements au sein de la société expliquent ces réformes introduites dans le droit positif.

C'est grâce notamment à l'énorme travail fourni par la doctrine et les Avocats spécialisés dans ce droit. Les règlements à l'amiable sont entérinés par L'État et érigés en tant que principes de droit. Chez le cabinet smadja-avocat.com, on se spécialise dans ce domaine.

Rompre les liens de manière plus pacifique

La loi dispose que les époux peuvent choisir entre plusieurs types de divorce. Mais, en fait, ce principe ne trouve pas vraiment application dans la pratique puisque la procédure entamée dépend de la situation de la relation et de nombreux critères subjectifs. Le divorce n'est pas qu'une question de droit, mais implique des éléments psychologiques, moraux et parfois religieux.

On soulignera donc l'importance d'une prise de rendez-vous avec l'Avocat avant de décider de l'avenir du mariage. En lui exposant les faits et de l'état de la relation entre les conjoints, il pourra déterminer la procédure à suivre pour le divorce. Il est important de se maîtriser et de détailler le plus possible les faits. Si les époux se parlent encore l'Avocat pourra suggérer un divorce par consentement mutuel. Dans le cas inverse, le recours au juge des affaires familiales ne pourra pas être évité.

Changement de voie en cours de chemin

Le fait de choisir un divorce n'empêche pas les époux à basculer vers un autre type en cours de procédure avant le point de non-retour. Par exemple, l'époux qui introduit un divorce pour faute pourra quand même changer d'avis et accepter le principe de divorce c'est un cas qui se présente beaucoup lorsque ce dernier se lasse des va-et-vient devant les tribunaux. La loi impose la présence d'un avocat, peu importe la procédure, choisie.

Deux cas de figure peuvent se présenter en cas de divorce accepté. Les époux parviennent à un accord pour les effets du divorce et tout se règle définitivement. Ou alors ils n'y parviennent pas et la procédure s'allonge un peu. Dans ce cas les avocats continuent la négociation jusqu'à trouver un commun accord. S'occupant d'une épreuve éprouvante pour leurs clients, ces assistants juridiques essaient d'agir avec une grande rapidité.