Harmonisation et réglementation des relations humaines

Le droit objectif et les droits subjectifs

On définit le droit du point de vue subjectif comme ce qui est dû, par exemple de : droit de s’exprimer, de droit de vivre, droit de grève. Les juristes parleront de droits subjectifs ou encore droits et libertés publiques. Ces dernières cohabitent avec des règles générales et impersonnelles que l’on range dans un grand ensemble : le droit objectif. Les règles de droit régissent les rapports établis entre les individus vivant dans une société. Sans elle, nous virerions dans l’anarchie et selon la loi du plus fort.

La principale caractéristique de la règle de droit réside dans le fait que la puissance publique sanctionne son inobservation. Une personne lésée dans ses droits pourra demander réparation de son injustice à l’État par l’intermédiaire de l’autorité judiciaire. Nul ne peut se faire justice à soi-même. Et nul n’est censé ignorer la loi. En théorie donc, le système juridique moderne renferme divers principes permettant de réglementer une situation donnée. De mêmes droits évoluent en fonction des besoins de la société.

Toutefois, le droit positif subit fréquemment des évolutions et des réformes. Le citoyen se perd alors dans une myriade de lois, conventions, et règlements. Avec système juridique dualiste performant de l’Hexagone, l’on estime à première vue que la protection des droits et privilèges des citoyens est assurée.

Des règles parfaites seulement en théorie

Pour obtenir réparation, en principe toute personne n’aura qu’à s’adresser devant les tribunaux. Cependant la réalité est tout autre. Même si le droit moderne est assez fourni en matière de réglementations, leur diversification pose problème. Pour se défendre correctement, un individu devra maîtriser un bon nombre de dispositions législatives et réglementaires. S’y ajoutent les règles conventionnelles et communautaires de l’Union Européenne. Le salarié par exemple devra apprendre les dispositions du Code du travail et les divers décrets d’application corollaires. Mais force est de constater que même avec la meilleure volonté du monde, il ne trouvera pas le temps de lire et, encore moins, d’appliquer les quelque 3000 pages du Code du travail.

Sans l’assistance d’un Avocat, il risque de perdre un procès même avec des prétentions légitimes. En outre le phénomène de bureaucratisation complique énormément l’accès à la justice. Le justiciable aura alors besoin de l’Avocat pour se retrouver dans ces longues procédures compliquées imposées par l’administration. L’avocat lui conférera de précieux conseils juridiques pour éviter tout faux pas. Il se chargera le cas échéant des négociations avec l’autre partie. Enfin, lorsque cela s’avère nécessaire, il plaidera pour le compte de son client. Parfois un détail suffit pour obtenir gain de cause.